exprime


21/11/2009
Parcours et expression.
Florence Malcombe

Née le 12/05/69 à Rochefort sur mer . France
1985 -1987 – Ecole d’Arts Appliqués. Bordeaux
1987 – 1992 – Ecole des beaux Arts de Bordeaux. (Diplômée DNAP – DNSEP)
1994 – Monte à Paris.
1994 – 1995 – Etudes en PAO. (Publication assisté par ordinateur)
1996 - 2003 - travaille en agence de presse et de Pub comme Graphiste. Poursuit son travail personnel en Art. (Nombreuses expositions à Paris).
2004 – 2006 - Professeur d’arts Plastiques en collège et lycée, Peintre.
(Expositions personnelles.) Artiste résidente à la Galerie Art’up à Paris depuis 2001. Exposition personnelle à la Galerie Signature D’Artistes à saint Junien en 2005.
2006-2008 – Artiste peintre, formation en Chromothérapie, en suisse et art thérapie, Prof d’arts Plastiques. Expo perso à Brouage. Exposition d'une oeuvre à la Galerie Royale à Rochefort.
2008-2009 - Exposition régulière à la galerie Hourdin, à La Rochelle, intervenante en atelier d'Arts plastiques, Musée Hébre de saint clément, Rochefort sur mer, Expos au Salon des Arts plastiques de la Rochelle.
2009 - Etudes en Arts-thérapie, Profac. Expositions régulière à la Galerie Houdin, La Rochelle. Art'up déco, Paris 12ème. Salon des Arts plastiques de La Rochelle. Cours particuliers en Arts plastiques.






L’espace, la matière, l’architecture et la philosophie.

« La mer est pour tous les hommes l’un des plus grands, des plus constants symboles maternels » …l’eau et les rêves de Gaston Bachelard.


-L’espace, l’espace du tableau, l’espace entre le tableau et le spectateur, l’espace de pensée.
-La matière, la matière du tableau, la matière visible et invisible, la matière grise…


Ce qui me questionne, c’est la notion de paysage avec son contenant philosophique.
Le paysage pour moi n’est pas un lieu…mais une sorte de non lieu, (figuratif) comme les « non lieu » de Jean Dubuffet.
La façon dont en peinture, les sentiments deviennent des paysages. Ou comment ces paysages apparaissent ou disparaissent de la couche picturale. Alors l’espace pictural figuratif ou non devient un prétexte. Au delà de la représentation, mon travail répond à mes questionnements intérieurs.
Depuis 2000, 2001, je travaille sur certaines « images » archétypales.
L’eau, la mer, le ciel, la terre, la maison, l’abri, les architectures éphémères.
Ce qui m’intéresse, c’est de voir la réaction du spectateur. On ne doit pas seulement apprendre à regarder mais aussi à « ressentir »…à l’intérieur de son corps, mes toiles.
On doit toucher des yeux la matière, se fondre en elle. Alors on devient « non moi »…
On devient matière indifférenciée. Particule de pigment, de sciure, ou de carbone, La matière existe parce qu’on pense la voir !
Elle n’existe pas. Pas plus que le temps. Ni les paysages de mes peintures. Si on se laisse influencer par « l’image », alors elle nous parle de nous. De notre espace intérieur, de notre enfance, de nos peurs, de nos croyances, etc.…mes peintures ne parlent plus de moi …
Ma peinture n’est qu’une alchimie, une illusion de nos âmes. C’est en fait un travail moléculaire, prolongement de notre corps et de nos sentiments.


-L’Architecture, l’architecture de nos pensées, l’architecture originelle, l’architecture de notre corps…

Les hommes et le monde ne font en réalité qu’un. L’espace originel est vaste et vide.
Par peur, les hommes ont rempli ce monde, ont comblé les vides, le vide de leur existence…, mais la mer, le désert, la montagne restent incontrôlables. En comblant les vides ils ont organisé l’espace, construit des cabanes, des huttes, des maisons, des villages, des villes, des voies de communications… mais le premier abri de notre âme, c’est notre corps, et juste après vient la cabane, la hutte. Ses architectures éphémères existent depuis la nuit des temps. Les cabanes sont pour moi synonymes des hommes et de leur représentation. La cabane est d’ici et d’ailleurs, source de rêve, ou symbole de retraite, de pauvreté…elle est sans âge, elle arrête le temps.
Elle est la représentation de la présence de l’homme…de son imagination, de sa créativité, de sa richesse ou de sa pauvreté…de son lieu de vie, tout cela avec quelques planches de bois, et des matériaux de récupération.

Pour résumer mes toiles sont des respirations, des bols d’airs, et mes sculptures arrêtent le temps. Les hommes remplissent le monde, moi je voudrais le vider !


Sources d’inspirations :
La peinture flamande, les surréalistes, l’art brut, l’art africain, la peinture de jean Dubuffet, de Richard Téxier, de Gérard Garouste, les nouveaux réalistes, les poèmes et estampes japonaises, le tao, la philosophie Bouddhiste…


barre
accueil / portofolio / c'est maintenant / je m'exprime / archives / m'écrire / ma sélection
Infos légales